
Transporte-t-on la beauté d’un pays à l’autre ? Comment participe-t-elle de l’expérience migratoire et donc du re-commencement et de la nouveauté ?

Robert Scarcia, journaliste globe-trotter devant l’Éternel, correspond merveilleusement à cette catégorie du « chroniqueur anachronique », car il chronique, non pas l’événement à proprement dit, mais ce qui le fait advenir. : la langue. À cet égard, il se trouve toujours à la frontière au sens propre comme au sens figuré. Frontière des disciplines, mais aussi des pays.