Hier encore, la dystopie participait de la littérature d’anticipation, voire du conte philosophique. Aujourd’hui, les romans, les films et les séries qui se réclament de cette catégorie se rapprochent plus que jamais du réalisme fantastique sinon du réalisme tout court tant la réalité décrite dans leurs pages ou sur leurs écrans est le miroir de notre actualité la plus brûlante. Dans ZZZAC Frédéric Castaing pousse le rapprochement un cran plus loin en faisant d’Ystopie, un centre de numérisation qui « numérise à tour de bras » ce qui reste encore du patrimoine mondial de l’humanité.
Catégorie : Focus sur …
Nous consacrerons régulièrement un article sur les acteurs de la diversité qui ont retenu notre attention
Le Poulpe ou la Morue ? Gabriella frappe et conte

Le Poulpe, la série historique du polar, revient de nouveau nager dans les bas-fonds de notre actualité plus de vingt ans après sa création. Cette fois, ce n’est plus le Poulpe, Gabriel Lecouvreur qui donne ou reçoit les torgnoles et fait désormais chanter les titres des romans. C’est Gabriella, 25 ans, tout rond qui s’y colle
Guerre culturelle : la liberté d’expression en ligne de mire.

La liberté d’expression se doit d’être contrebalancée par la liberté de réception, comme nous y invite d’ailleurs l’article quatre de la Déclaration des droits de l’homme. La liberté de réception ne se résume pas seulement dans cela dont doivent faire preuve les institutions académiques ou journalistiques ou encore les instances de la chaîne du livre, mais bien de la capacité du lecteur et de l’auteur à pouvoir discerner en bonne intelligence la valeur de ce qu’il est en train de lire et la valeur de ce qu’il est en train d’écrire. Ne laissons pas au seul marché et aux réseaux, la responsabilité d’en définir la valeur.

