{"id":5222,"date":"2026-10-16T09:56:49","date_gmt":"2026-10-16T07:56:49","guid":{"rendered":"https:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/?p=5222"},"modified":"2026-10-16T09:56:49","modified_gmt":"2026-10-16T07:56:49","slug":"langlosphere-a-lepreuve-du-cinema-et-herzog-recompense","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/langlosphere-a-lepreuve-du-cinema-et-herzog-recompense\/","title":{"rendered":"L\u2019Anglosph\u00e8re \u00e0 l&rsquo;\u00e9preuve du cin\u00e9ma et Herzog r\u00e9compens\u00e9"},"content":{"rendered":"<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><i><span style=\"color: #000000;\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\"alignright size-medium wp-image-5223\" src=\"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/images-2-239x300.jpg\" alt=\"\" width=\"239\" height=\"300\" srcset=\"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/images-2-239x300.jpg 239w, http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/images-2-144x180.jpg 144w, http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/images-2-120x150.jpg 120w, http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/images-2-96x120.jpg 96w, http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/10\/images-2.jpg 494w\" sizes=\"(max-width: 239px) 100vw, 239px\" \/>Commen\u00e7ons par les deux prix pour rendre hommage \u00e0 la carri\u00e8re, d\u00e9cern\u00e9e chaque ann\u00e9e par le Festival de Saint-S\u00e9bastien \u00e0 deux personnalit\u00e9s du cin\u00e9ma. Cette 74e \u00e9dition a distingu\u00e9 le r\u00e9alisateur allemand Werner Herzog et l&rsquo;actrice britannique Naomi Watts.<\/span><\/i><\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\">I<span style=\"color: #000000;\">l est difficile de cerner Werner Herzog, il suffit de rapporter ce qu&rsquo;il dit lui-m\u00eame de sa m\u00e9thode de travail. Premi\u00e8re affirmation : \u00ab Je vois le film dans mon esprit et je note ce que je vois \u00bb ; nul besoin, donc, de longs sc\u00e9narios. Deuxi\u00e8me affirmation : \u00ab Les id\u00e9es abstraites sont l&rsquo;ennemi du cin\u00e9ma ; il faut voir le c\u00f4t\u00e9 physique, athl\u00e9tique du cin\u00e9ma. Je recherche des acteurs dot\u00e9s d&rsquo;une pr\u00e9paration physique et de l&rsquo;assurance n\u00e9cessaire pour \u00eatre \u00e0 l&rsquo;aise avec leur corps. \u00bb Troisi\u00e8me affirmation : \u00ab Je n&rsquo;aime pas le mot \u00ab\u00a0obsession\u00a0\u00bb. Si l&rsquo;on est obs\u00e9d\u00e9, tout le monde s&rsquo;enfuit.<\/span> \u00bb<\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><span style=\"color: #000000;\">Voil\u00e0 Werner Herzog dans toute sa singularit\u00e9 \u00e0 la fois g\u00e9niale et excentrique. Fid\u00e8le \u00e0 lui-m\u00eame, il a pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 Saint-S\u00e9bastien son dernier film, <\/span><span style=\"color: #000000;\"><i>Bucking Fastard<\/i><\/span><span style=\"color: #000000;\"> (un jeu de mots sur \u00ab fucking bastard \u00bb). Il s&rsquo;agit de l&rsquo;histoire de deux s\u0153urs qui parlent et pensent \u00e0 l&rsquo;unisson, et qui tombent amoureuses du m\u00eame \u00ab fastard\/bastard \u00bb, incarn\u00e9 par le s\u00e9duisant Orlando Bloom. Rien \u00e0 redire sur le film, si ce n&rsquo;est que, personnellement, je pr\u00e9f\u00e8re son chef-d\u2019\u0153uvre <\/span><span style=\"color: #000000;\"><i>Fitzcarraldo, \u00e0 <\/i><\/span><span style=\"color: #000000;\"> cette histoire de s\u0153urs creusant des tunnels dans une grotte cherchant un monde meilleur. Le r\u00e9alisateur d\u00e9cline le m\u00eame th\u00e8me en mode mineur. <\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><span style=\"color: #000000;\">Naomi Watts, l&rsquo;autre laur\u00e9ate du prix pour l&rsquo;ensemble de sa carri\u00e8re, a quant \u00e0 elle pr\u00e9sent\u00e9 un film intitul\u00e9 <\/span><span style=\"color: #000000;\"><i>The Housewife<\/i><\/span><span style=\"color: #000000;\">, r\u00e9alis\u00e9 par Ben Sheridan. Watts y incarne une personne r\u00e9elle, Hermine Braunsteiner, la gardienne de camp de concentration nazi qui parvint \u00e0 s&rsquo;enfuir aux \u00c9tats-Unis et \u00e0 \u00e9pouser un travailleur en b\u00e2timent de Long Island.<\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><span style=\"color: #000000;\">Le cas de cette femme, capable de commettre des atrocit\u00e9s tout en se dissimulant derri\u00e8re un masque de respectabilit\u00e9, avait fait grand bruit \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque. Watts a d\u00e9clar\u00e9 que ce r\u00f4le \u00e9tait \u00e0 ce jour le plus \u00ab obs\u00e9dant \u00bb de sa carri\u00e8re, notamment parce que, bien que l&rsquo;histoire se d\u00e9roule en 1964, le film souligne un lien avec le pr\u00e9sent : la facilit\u00e9 d\u00e9concertante avec laquelle la soci\u00e9t\u00e9 s&rsquo;habitue \u00e0 accepter les horreurs qu&rsquo;elle pr\u00e9f\u00e8re ignorer\u00a0\u00bb.<\/span><span style=\"color: #000000;\"><i>The Housewife<\/i><\/span><span style=\"color: #000000;\"> rappelle \u00e9galement le pass\u00e9, \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9, comme l&rsquo;a affirm\u00e9 Watts, \u00ab la haine est en hausse \u00bb.<\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><span style=\"color: #000000;\">Abordons maintenant deux films am\u00e9ricains et un film britannique. Pour introduire les films <\/span><span style=\"color: #000000;\"><i>Heart of the Beast<\/i><\/span><span style=\"color: #000000;\">, <\/span><span style=\"color: #000000;\"><i>One Battle After Another<\/i><\/span><span style=\"color: #000000;\"> et <\/span><span style=\"color: #000000;\"><i>Ink<\/i><\/span><span style=\"color: #000000;\"> \u2014 et en prenant le risque d&rsquo;une citation audacieuse \u2014, j&rsquo;aimerais citer un ind\u00e9pendantiste africain. Samora Machel, p\u00e8re fondateur du Mozambique, disait que \u00ab la langue du colonisateur est un butin de guerre pour le colonis\u00e9 \u00bb. Pour ceux qui n&rsquo;appartiennent pas \u00e0 l&rsquo;anglosph\u00e8re et voient la diversit\u00e9 culturelle comme un atout, \u00ab la grande valeur de l\u2019Europe \u00bb (Kundera), cette d\u00e9claration constitue un moyen de s&rsquo;engager dans une d\u00e9colonisation culturelle.<\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><span style=\"color: #000000;\">Les Europ\u00e9ens, en g\u00e9n\u00e9ral, et les Fran\u00e7ais en particulier, n&rsquo;aiment gu\u00e8re la mondialisation fa\u00e7onn\u00e9e par l&rsquo;anglosph\u00e8re. Peut-\u00eatre parce qu&rsquo;il est p\u00e9nible, pour les anciennes puissances coloniales, de se retrouver dans les sabots des colonis\u00e9s. Pourtant, cette d\u00e9marche est indispensable pour comprendre le monde dans lequel nous vivons, les mains entre lesquelles nous nous trouvons et la direction que nous prenons. <\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><span style=\"color: #000000;\"><strong>Changeons de cap. InshAllah&#8230;<\/strong>\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><span style=\"color: #000000;\">Venons-en aux films : <\/span><span style=\"color: #000000;\"><i>Heart of the Beast,<\/i><\/span><span style=\"color: #000000;\"> du r\u00e9alisateur David Ayer. Il raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;un sergent des forces sp\u00e9ciales am\u00e9ricaines \u00e0 la retraite ( Brad Pitt) et de son\u00a0chien de combat, un chien-loup nomm\u00e9 Odin. Ces deux compagnons d&rsquo;armes \u2014 l&rsquo;un bip\u00e8de, l&rsquo;autre quadrup\u00e8de \u2014 partent en Alaska pour retrouver la paix et laisser la guerre derri\u00e8re eux. Apr\u00e8s un accident, l&rsquo;histoire se transforme alors en une lutte pour la survie face aux forces de la nature. Il est impossible de ne pas appr\u00e9cier ce film, surtout pour ceux qui, comme l&rsquo;auteur de ces lignes, aiment les chiens. C&rsquo;est une belle \u0153uvre, un hommage plus que m\u00e9rit\u00e9 \u00e0 la fid\u00e9lit\u00e9 et \u00e0 l&rsquo;amiti\u00e9 des chiens \u2014 des qualit\u00e9s bien connues par l&rsquo;humanit\u00e9 depuis l&rsquo;\u00e9poque d&rsquo;Argos, le fid\u00e8le chien d&rsquo;Ulysse, le seul \u00e0 avoir reconnu son ma\u00eetre, le v\u00e9t\u00e9ran de la guerre de Troie et \u00e0 avoir remu\u00e9 la queue de joie avant de mourir. <\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><span style=\"color: #000000;\">Les intentions du r\u00e9alisateur et du formidable acteur sont irr\u00e9prochables, car comprendre ce qui se passe dans l&rsquo;esprit des v\u00e9t\u00e9rans de guerre est n\u00e9cessaire. Toutefois, cela ne r\u00e9pond pas \u00e0 une question cl\u00e9 : pourquoi le personnage incarn\u00e9 par Pitt est-il all\u00e9 combattre en Irak, en Afghanistan, en Syrie et ailleurs, d\u00e9truisant ainsi des \u00e9quilibres politiques fragiles dont le monde entier paie aujourd&rsquo;hui le prix ? C&rsquo;est pr\u00e9cis\u00e9ment l&rsquo;absence de cette interrogation qui en constitue le talon d&rsquo;Achille de cette \u0153uvre \u00e9mouvante. Il est bien de comprendre les traumatismes des soldats, mais il ne faut pas oublier les victimes de ces m\u00eames soldats.\u00a0<\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><span style=\"color: #000000;\"><i>One Battle after another <\/i><\/span><span style=\"color: #000000;\">est le titre d&rsquo;un autre film superbe, sign\u00e9 par le r\u00e9alisateur Paul Thomas Anderson, avec une distribution d&rsquo;acteurs de premier plan tels que Leonardo DiCaprio, Benicio del Toro et Sean Penn. Ce film n&rsquo;est pas seulement une satire brillante d&rsquo;une actualit\u00e9 parano\u00efaque ( c\u2019est d\u2019ailleurs ainsi qu\u2019il a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9). Je crains fort, au contraire, qu&rsquo;il y a quelque chose d&rsquo;inqui\u00e9tant et de proph\u00e9tique dans la repr\u00e9sentation d&rsquo;un pays, les \u00c9tats-Unis, qui glissent vers une guerre civile rampante opposant des groupes anarchistes multiculturels \u00ab woke \u00bb \u00e0 des francs-ma\u00e7ons supr\u00e9macistes blancs devenus incontr\u00f4lables.<\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><span style=\"color: #000000;\">Je dis cela parce que le g\u00e9nie de Paul Thomas Anderson a su saisir dans le pass\u00e9, dans le c\u00e9l\u00e8bre film <\/span><span style=\"color: #000000;\"><i>There Will Be Blood<\/i><\/span><span style=\"color: #000000;\">, le c\u00f4t\u00e9 obscur des \u00c9tats-Unis, incarn\u00e9e par les deux personnages cl\u00e9s de l&rsquo;\u0153uvre : le pr\u00e9dicateur protestant fondamentaliste et le magnat du p\u00e9trole, ploutocrate et nihiliste. \u00c0 l&rsquo;\u00e9poque, Anderson exposait le noyau noir des \u00c9tats-Unis. Ne serait-il pas en train de nous pr\u00e9senter, aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;avenir sombre et catastrophique du pays qui m\u00e8ne notre monde ?<\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><span style=\"color: #000000;\"><i>Ink<\/i><\/span><span style=\"color: #000000;\"> est la derni\u00e8re \u0153uvre du Britannique Danny Boyle ; le film raconte l&rsquo;histoire de la rencontre entre deux personnages, Rupert Murdoch et Larry Lamb, qui a transform\u00e9 la presse au Royaume-Uni, puis par extension dans l&rsquo;Anglosph\u00e8re et \u2014 que cela plaise ou non \u2014 dans l\u2019ensemble de l\u2019Europe continentale. \u00ab En 1969 \u00bb, a rappel\u00e9 Danny Boyle, \u00ab l&rsquo;homme a march\u00e9 sur la Lune, mais cette ann\u00e9e-l\u00e0 a aussi marqu\u00e9 un tournant qui a profond\u00e9ment boulevers\u00e9 le monde \u00bb : celui du rapport \u00e0 l&rsquo;actualit\u00e9, d\u00e9sormais transform\u00e9e en marchandise et mise au service des forces les plus r\u00e9actionnaires de la soci\u00e9t\u00e9\u00a0\u00bb.<\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif;\"><span style=\"color: #000000;\">L&rsquo;\u0153uvre de Danny Boyle restitue si fid\u00e8lement la structure sociale britannique \u2014 fond\u00e9e sur une stratification rigide des classes et le m\u00e9pris envers les coloniaux \u2014 que l&rsquo;Australien Rupert Murdoch parvient m\u00eame \u00e0 susciter de la sympathie, lui qui est publiquement qualifi\u00e9 d&rsquo;\u00ab \u00e9leveur de moutons avec son agneau britannique \u00bb (une allusion \u00e0 Larry Lamb, <\/span><span style=\"color: #000000;\"><i>lamb<\/i><\/span><span style=\"color: #000000;\"> signifiant \u00ab agneau \u00bb en anglais).<\/span><\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif; color: #000000;\">Cela dit, l&rsquo;\u00e8re des tablo\u00efds de Rupert Murdoch et Larry Lamb est peut-\u00eatre r\u00e9volue et doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme une simple phase historique. Danny Boyle a soulign\u00e9 que nous sommes d\u00e9sormais \u00e0 l&rsquo;aube d&rsquo;une information g\u00e9r\u00e9e par les g\u00e9ants de la technologie et produite par l&rsquo;intelligence artificielle.<\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif; color: #000000;\">Pauvre monde, qui va de mal en pis&#8230;<\/span><\/p>\n<p class=\"western\"><span style=\"font-family: Times New Roman, serif; color: #000000;\">(\u00e0 suivre)<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Cette 74e \u00e9dition a distingu\u00e9 le r\u00e9alisateur allemand Werner Herzog et l&rsquo;actrice britannique Naomi Watts.<\/p>\n<p class=\"more-link-p\"><a class=\"more-link\" href=\"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/langlosphere-a-lepreuve-du-cinema-et-herzog-recompense\/\">Lire plus &rarr;<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":5223,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":true,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[38],"tags":[],"class_list":["post-5222","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-cinema-critique"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5222","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5222"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5222\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5224,"href":"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5222\/revisions\/5224"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5223"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5222"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5222"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.combats-magazine.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5222"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}