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| Publié depuis 2003 par l'Observatoire de la diversité culturelle - Dernière mise à jour : jeudi 11 mars 2010 | |||||
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Poema/Prosa
Panorama des activités de l’ODC Panorama des rencontres de l’ODC 2007-2008 envoyé par Panorama des activités de l’ODC durant les années 2008 et 2009 (1er mars 2010)
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Exocet « Téhéran sans autorisation » : miroir d’une société en mouvement.
L’observatoire de la diversité culturelle avait organisé le 27 janvier 2010 au théâtre du Garde-Chasse des Lilas un ciné-club sur le film « Téhéran sans autorisation », en présence de la réalisatrice Sepideh Farsi et d’une journaliste du Courrier international spécialiste du cinéma iranien, Hamdam Mostafavi. Critique du film et analyse des débats de la soirée. « Téhéran sans autorisation », réalisé par Sepideh Farsi et sorti en salles le 2 décembre 2009, est une plongée dans la vie trépidante de Téhéran. Filmé avec le téléphone portable de la réalisatrice, ce film-documentaire offre une vue spontanée de la réalité sociale de la capitale iranienne, à une période clé (...)(11 janvier 2010)
Agora Haïti : la faille au jardin de plantains
« Pourquoi le philosophe ne se réjouirait-il pas de voir tout effacé d’un coup d’éponge ? Alors les hommes repartiraient de zéro et joueraient le jeu avec de nouvelles règles. Qui sait si le gain ne serait pas plus grand que la perte ? » - George R. Stewart, La Terre demeure, 1949 « Dieu nous hait ! » La voix hors champ très vaste de la vieille femme interviewée sur CNN me réveilla de ma torpeur. Elle avait sur le coeur de quoi offusquer le ciel. Le corps de sa fille sous les décombres, dont un bras hors de son havre de béton pouvait faire signe, devenait tour à tour une femme, (...)(21 janvier 2010)
Agenda Téhéran portable C’est l’Iran qui sera sous les projecteurs avec le film Téhéran, sans autorisation, dans le cadre de notre ciné-club en partenariat avec le Théâtre du Garde-Chasse des Lilas ; 181 bis, rue de Paris, Les Lilas Quelques mois avant l’élection présidentielle iranienne de juin 2009, la réalisatrice Sepideh Farsi est allée dans Téhéran filmer la ville et ses habitants avec un simple téléphone portable pour pouvoir tourner en toute discrétion. C’est le portrait d’une ville, mais aussi d’un instantané de la société (...)(22 janvier 2010)
Poema/Prosa EMMANUELLE
Oh ! Ma sœur, mon amour. La seule chose qui me reste de toi, le seul support auquel me nourrir pour ne pas te perdre, c’est cette photo que prit un jour peut-être un de tes amants, qui sait, un de ces jeunes gens à panama qui te suivaient partout, cour de jeunes coqs aux convictions d’autant plus fermes qu’ils n’avaient (...)(24 février 2010)
Musique et Arts de la scène STRANGER, a short story
Translated from Serbian by
(7 janvier 2009)
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Brèves Littérature L’autofiction et la question du plagiat
Une fois n’est pas coutume, nous n’allons pas parler de livres, mais d’écrivains. De leurs rapports tendus, de leurs perceptions souvent biaisées, de leur attachement parfois malsain à la figure paternelle de l’éditeur. Les faits sont effroyablement simples. En 1995, Camille Laurens publiait chez P.O.L. Philippe dans lequel elle racontait la mort de son enfant. En 2007, Marie Darieussecq publie chez le même éditeur Tom est mort, un roman à la première personne décrivant le même type d’expérience traumatisante. (...)(22 janvier 2010)
Cinéma Biarritz : La bonne chilienne, la boxeuse nicaraguayenne et les illusions de la modernité
« Les films de ce festival parlent d’un futur prometteur, leur fraîcheur illustre un cinéma nouveau et meilleur, où présent et futur se confondent et le résultat est d’un haut niveau » résumait ainsi le sentiments des festivaliers de Biarritz Claudio Minghetti, critique au quotidien argentin La Nación et Secrétaire général de l’Association des chroniques cinématographiques d’Argentine. Parlons en donc de quelques unes de ces histoires, et commençons par deux profils de femme géographiquement aux antipodes du continent latino-américain : une femme de ménage chilienne qui retrouve sa joie de vivre et une jeune fille des quartiers pauvres d’une ville de Nicaragua qui trouve sa voie (...)(4 octobre 2009)
Itinéraires Ecrire et pouvoir : pouvoir écrire
Ecrire. Mon arrière grand-mère ne savait ni lire ni écrire. Ma grand-mère lorraine écrivait mal l’allemand, mais encore plus mal le français. Moi, j’écris. Un jour, je me suis frottée à une race dont j’ignorais totalement l’existence : les gens qui écrivent les discours, qui sont payés pour écrire des discours. Des discours qui peuvent faire élire un homme politique plutôt qu’un autre, pas forcément le meilleur, d’ailleurs, mais celui qui a eu la chance (...)(22 janvier 2010)
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